Alberto López Sanjurjo


Escritor

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Ultimas publicaciones:

ALEJANDRO SAWA, Pépinière de curés

ALS, Doña Gertrudis, Tomo III

PEDRO ANTONIO DE ALARCON, L'ami de la mort

LEOPOLDO ALAS, "CLARIN", Symphonie de deux romans

JOSE MARTI, Amitié funeste  

Un alma sencilla, cuento de GUSTAVE FLAUBERT

El alma de la casaLa cafeteracuentos de THEOPHILE GAUTIER

La rébellion, nouvelle de ROMULO GALLEGOS

ALS, Enrique Humvol, Tomo III, El naufragio


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Derniers romans traduits: 

PEPINIERE DE CURES d'Alejandro Sawa

"A son arrivée, il n'y eut ni cri, ni bruit retentissant ni vacarme, ni reproche. Il avait été condamné à froid et il n'y eut absolument aucun élan de passion lorsque le châtiment fut prononcé. Froidement, avec simplicité et même avec attention, un des professeurs du séminaire, qui faisait office de bourreau, le conduisit jusqu'au cachot.

Là commençait le calvaire. Le cachot ressemblait à une sombre restauration des in pace du Moyen-âge. Une espèce de tombe dont l'humidité suintait de tous les murs, une sorte de trou maudit creusé dans la terre par les forces de la haine. L'abomination et la honte. L'antichambre de la mort… Et sans air ni lumière. Pouvait-il en être autrement? Pareille crypte ne pouvait-elle renfermer autre chose qu'un cadavre? 

Cependant, tout n'était pas aussi noir dans cette niche, il y avait même un siège: une pierre. Et même des amis pour distraire la mélancolie du prisonnier: des rats qui promenaient avec indifférence leur répugnance comme s'ils étaient chez eux. La pestilence et l'obscurité de ce trou funéraire firent que le jeune garçon fut pris d'angoisse. Mais la même intensité de ses sensations provoqua en lui une réaction et alors, il se mit à appeler à l'aide, donnant de grands coups de poings contre la porte – Ah et croyez bien qu'il en donna autant qu'il put de ses fébriles mains d'adolescent! - jusqu'à épuisement et sans recours possible. 

Personne ne répondit, ni même l'écho. 

Vient alors la folie; la raison arrive à la limite de ses résistances… et au-delà, elle succombe."


L'AMI DE LA MORT de Pedro Antonio de Alarcón

« Au bout de deux mois, Gil Gil, vêtu de haillons, affamé, affaibli par la maladie, sans un sou, sans famille, sans ami, sans cette vieille femme qu'il avait appris à aimer comme sa mère et, le pire de tout, sans espoir de s'approcher à nouveau de l'amie de ses premières années de jeunesse, sa tendre et bien-aimée Elena, abandonna l'échoppe (refuge de ses ancêtres et désormais propriété d'un autre cordonnier) et prit au hasard la première rue qu'il trouva, sans savoir où aller, ce qu'il allait faire, à qui s'adresser, sans travail, ni de quoi subvenir à ses besoins… Il pleuvait. C'était une de ces très tristes soirées au cours desquelles on a l'impression qu'y compris les horloges sonnent le glas, où le ciel est couvert de nuages et la terre de boue, où l'air, humide et blafard, étouffe la respiration dans le cœur des hommes, où tous les pauvres ont faim, tous les orphelins ont froid et où tous les malheureux envient ceux qui sont déjà morts. La nuit tomba et Gil Gil, qui avait de la fièvre, se recroquevilla dans l'embrasure d'une porte et, pris d'un chagrin infini, se mit à pleurer… L'idée de la mort s'offrit alors à son imagination, non parmi les ombres de la peur et les convulsions de l'agonie mais aimable, belle et lumineuse comme la décrivit Espronceda.»


AMITIE FUNESTE de José Martí

"Juan Jerez était un être noble. Riche de par ses parents, il vivait sans la petitesse d'esprit égoïste qui ternit tant un jeune homme mais sans cette abondance angoissante avec laquelle les jeunes riches écervelés gaspillent à travers des activités stupides, qu'ils appellent plaisirs, le patrimoine de leurs devanciers. Grâce à ses propres efforts et à un travail assidu, il s'était fait peu à peu une nombreuse clientèle en tant qu'avocat -entre nous profession pernicieusement répandue- dans laquelle il entra plus par désir de son père qui, dans la défense de litiges commerciaux, avait augmenté le capital familial initialement apporté par son épouse lors de leur mariage, que par sa propre volonté encline à des tâches plus actives et généreuses. Et ce fut ainsi que Juan Jerez, que la Nature avait doté d'une cuirasse de lumière avec laquelle elle revêt les amis des hommes, vint à passer, au milieu des péripéties judiciaires qui lui donnaient parfois la nausée et lui provoquaient des hauts le cœur, les plus belles années d'une jeunesse mure et impatiente qui voyait dans les inégalités de fortune, dans la misère des malheureux, objet plus digne que les litiges réglés au tribunal et défendus avec l'ardeur et la chaleur d'un cœur noble et viril."



 SYMPHONIE DE DEUX ROMANS de Leopoldo Alas :

« Rejoncillo méprisait autant la littérature qu'il respectait et admirait le barreau mais non en tant que « fin ultime », comme il disait, mais comme préparation à la politique et comme source de revenus. Il pensait devenir célèbre en tant que politicien et ainsi, gagner des clients en tant qu'avocat ; et une fois avocat ayant gagné des procès, il pensait en tirer parti pour gagner de l'importance en politique. C'était une pratique commune et Rejoncillo ne faisait que ce qui était courant de faire car c'était la meilleure des choses à faire. L'unique différence, c'est qu'il le faisait avec beaucoup d'entrain. Mais par contre, les élans de Rejoncillo étaient formidables. Si pour occuper un poste qu'il convoitait, il devait attaquer un pauvre collègue qui se trouvait au bord de l'abîme, par exemple, au bord du viaduc de la rue de Ségovie, Rejoncillo n'hésitait pas un seul instant et il donnait un coup de coude ou même un coup de pied dans le ventre de celui qui le gênait et il demeurait aussi imperturbable que Segismundo dans La vie est un songe, se disant in petto : « Par Dieu, cela est arrivé ! » Et pour qu'il n'eût pas de remords de conscience, il était devenu, le moment venu, un sceptique de ceux qui se cachent- qui sont ceux qui ont le plus d'habileté - un sceptique qui gardait son opinion pour lui-même et allait dans le sens du vent et défendait tout ce qui était stable, tout ce qui était vieux, tout ce qui « pouvait conduire, en somme, au pouvoir ».

ULTIMA NOVELA: DOÑA GERTRUDIS, tomo III: "En ese pequeño pero poderoso círculo provincial también se aceptaban a los advenedizos y afortunados e incluso se les perdonaban sus extraños modales y atávicos extravíos con tal de que su generosidad con las obras de beneficencia estuviese a la altura de su hacienda. Huelga decir que la Gertrudis del Perro del hortelano no era más que el humus sobre el que iba elevándose doña Gertrudis. Y cuando le ocurría pasar en calesa por la carretera que bordeaba el Río mayor, miraba con lástima por la ventanilla a esa creciente chusma que iba hacinándose en los barrios periféricos atravesados por esa mísera "Línea tres" que se estaba convirtiendo, según ella, en un peligroso enlace entre la barbarie y la civilización. Y ni hablar de los merenderos y ventorrillos de los puertos de la ribera que veía ahora como lugares de corrupción, vicio y perdición. Esa caterva harapienta, ese gentío ocioso, ese maremágnum inculto, esa gentuza sudorosa y maloliente le iba dando cada vez más asco, repugnancia y miedo, lo mismo que experimentaría ella, una vez integrada en la empresa, hacia los empleados y obreros del Manjar de los manjares." 


Parmi les orangers, de Vicente Blasco Ibáñez (traduction)

« Rafael, sans se rendre compte de ce qu'il faisait, sortit de chez lui et, peu après, il se retrouva sur le pont où quelques noctambules, le chapeau à la main, respiraient avidement contemplant le faisceau de reflets ondoyants comme des fragments de miroir que la lune projetait sur les eaux du fleuve. Il poursuivit son chemin à travers les rues du faubourg, esseulées, silencieuses et résonnantes sous ses pas ; une rangée de maisons blanches brillait sous la lune tandis que l'autre était plongée dans l'obscurité. Il se sentait subjugué par le mystérieux silence de la campagne.

Sa mère dormait en paix, il était libre jusqu'à l'aube et il cheminait comme attiré par ces sentiers qui serpentaient parmi les orangers où tant de fois il avait rêvé et espéré. Pour lui, ce spectacle n'était pas une nouveauté. Tous les ans, il assistait à la germination printanière de cette terre qui se couvrait de fleurs, imprégnant l'espace de parfum et, cependant, cette nuit-là, en voyant sur les champs l'immense manteau de neige de fleurs d'oranger blanchissant sous la lumière de la lune, il se sentit dominé par une douce émotion. Dans les roselières, chantait doucement un rossignol comme ébloui par la beauté de la nuit. L'envie de vivre était plus forte que jamais. Le sang semblait couler plus rapidement dans les veines, les sens s'affinaient et le paysage, de par sa pâle beauté telle ces immenses voluptés qui se savourent dans un recueillement mystique, imposait le silence. Rafael suivait son chemin habituel. Il se dirigeait vers la maison bleue.

C'était un adieu. Un caprice empreint de sentimentalisme romantique qui lui était venu à l'esprit en quittant la ville et en voyant les premiers orangers couverts de cette fleur dont le parfum avait retenu l'artiste durant de longs mois dans une attente emplie de patience. Leonora ne saurait jamais qu'il avait été là, près d'elle, dans ce verger silencieux inondé de lune, en adoration devant elle pour une dernière fois et prenant congé d'elle avec la douleur muette avec laquelle on dit adieu à l'illusion qui se perd à l'horizon ».

Acerca de


MUCHOS POCOS HACEN UN MUCHO

Observador ocasional de las evoluciones de las sociedades latinoamericanas, no deja de preocuparme la actitud cada vez más agresiva de los gobiernos norteamericanos hacia el subcontinente. El segundo mandato del presidente Trump parece ser la secuencia paroxística de ese comportamiento bélico que a diferencia de lo que afirman unos analistas, no tiene nada que ver con un supuesto resurgir de la guerra fría sino más bien con el intento de restauración de una voluntad imperial propia del siglo XIX y más particularmente de principios del siglo XX en que predominaron la política del garrote y la diplomacia del dólar.

Pero ha cambiado el mundo. A partir de los años ochenta en que prevaleció la democratización de la región y la consolidación de la institucionalidad democrática y de un estado de derecho con sus varios aportes en materia de ampliación de derechos tanto individuales, colectivos como culturales con sus múltiples contradicciones ligadas en buena parte a una base socioeconómica muy deficiente y excluyente, Latinoamérica ha logrado preservar, al entrar en el siglo XXI, un entorno de paz y estabilidad diversificando incluso sus relaciones con el mundo.

Sin embargo, en ese mismo periodo, se vio ensombrecido el panorama por una sucesión de golpes de estado fomentados por ciertas élites económicas apoyadas por unos países extranjeros y su poderosa maquinaria mediática. En tiempos de propaganda oligárquica en que está desapareciendo la noción misma de información así como el propio concepto de debate público, pluralista y democrático, nada más fácil que falsear los hechos y hacerlos pasar por innegables verdades y propalarlos por el mundo entero.

Dichos golpes se produjeron en contra de gobiernos que habían sido democráticamente elegidos y cuya única "culpa" fue la de cuestionar un modelo económico heredado que durante décadas profundizó las desigualdades y de impulsar reformas socioeconómicas en pro de las grandes mayorías, volviendo a dar cierto protagonismo incluso económico a un Estado cada vez más debilitado y limitado.

Pero que nadie se engañe, a la gente del común ya difícilmente se le puede dar atole con el dedo y bien sabe separar el grano de la paja.

Latinoamérica es una región soberana, de paz y respetuosa del derecho internacional. Lo que necesita es desarrollo socioeconómico sostenible, integración regional y un estado de bienestar sólido que garantice a cada uno de sus conciudadanos un porvenir seguro en un mundo multipolar en ciernes que sin lugar a dudas está en las antípodas del mundo soñado por el señor Trump y sus aliados que solo trae más guerra y miseria incluso en su propio país.

El otorgamiento del premio Nobel de la paz a una persona turbia, sectaria y fanática es una muestra más que algo anda mal en ese viejo mundo brutal y sin piedad que está con el agua al cuello y que se resiste a desaparecer tal el águila herida que da sus últimos zarpazos. 2025

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¿EXISTE TODAVIA EL DERECHO INTERNACIONAL?

Uno de los últimos zarpazos acaba de darlo el presidente de los Estados Unidos de América al bombardear un País libre y soberano de América latina llamado la República Bolivariana de Venezuela, secuestrando a su Presidente democráticamente elegido  así como a su esposa. ¿A quién le toca ahora? 

Feliz año nuevo 2026...

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Basta ya de hipocresía y mentiras imperiales

167° día de secuestro ilegal del legítimo y constitucional Presidente de la República bolivariana de Venezuela, Nicolás  Maduro y de su esposa Cilia Flores por parte del gobierno de Estados Unidos de América.

Los ciudadanos del mundo, amantes de la Paz y de la Libertad, exigimos su inmediata liberación y retorno a Venezuela  así como el cese de las agresiones, presiones y amenazas contra la Soberanía de los países  de Latinomérica.

Por la Paz y la Hermandad de los Pueblos 


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¿Integración  o desintegración?

Mientras se ve obligada la mayor de las islas antillanas a diversificar a toda prisa sus fuentes de energía, pasan los días, los meses y ni una sola gota de petróleo latinoamericano para romper el asedio energético que agrava aún más la vida de millones de cubanos, asfixiados desde hace décadas por el bloqueo económico, comercial y financiero estadounidense contra la isla, una medida ilegal, inicua y condenada, año tras año, por la inmensa mayoría de la comunidad internacional.

Cuando impera la ley del más fuerte, cuando se convierte el derecho internacional en una mera ficción jurídica, peligran la soberanía, la libertad, los pueblos y se hunde la humanidad entera.

Felices pascuas ... 


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En agosto nos vemos de GABRIEL GARCIA MARQUEZ

Hace poco, descubrí por casualidad en el periódico que acababa de publicarse una novela póstuma de Gabriel García Márquez. Al inicio, dudé. No por el hecho de que se publicara otra obra póstuma del escritor colombiano sino porque una de las últimas que leí del premio Nobel, también póstuma, era de pésima calidad.

Claro está que no era una novela sino un relato de impresiones, una especie de diario titulado "De viaje por Europa del Este". Me imagino que si el propio García Márquez no la quiso publicar cuando estaba vivo, tenía sus razones.

Por esa misma razón, dudé antes de decidirme a comprar "En agosto nos vemos". Además, siempre he preferido el novelista y cuentista al periodista excepto cuando se entrelazan los géneros tal como fue el caso en "Relato de un naufragio."

Empecé pues "En agosto nos vemos" sin prejuicio alguno y la mente despejada y sin fijarme, como suelo hacerlo, ni en el prólogo ni en el epílogo o en este caso en la nota del editor.

Confieso que la lectura de las ocho primeras páginas resultaron ser un auténtico placer, algo como volver a encontrar a uno de mis escritores predilectos. No cabía la menor duda posible, tenía "En agosto nos vemos" todas las características de una gran novela al igual que "El amor en tiempos del cólera" por su proximidad temática: variaciones temporales, fluidez del estilo, frases cortas y descripciones precisas, lenguaje metafórico, temáticas universales como la muerte y el amor… Incluso me vino a la memoria el estilo escueto del cuento "La siesta del martes" en el que, al igual que en la novela "En agosto nos vemos", alguien viaja a algún lugar remoto para poner un ramo de flores en la tumba de un familiar suyo.

Pero, poco a poco, fue perdiendo el relato su encanto inicial sobre todo por la simpleza de la narración y de la acción transcurrida. La reiteración misma del argumento - el viaje a la isla cada año, el mismo mes y el mismo día - que emprende Ana Magdalena, en lugar de transformarse en una fuente fecunda de imaginación y de profundización sicológica del personaje principal en relación con su entorno familiar, se va convirtiendo más bien en una pesada e inconclusa trama narrativa en la que se superponen motivos de amor sin gracia alguna.

Tan solo el final de la novela recobra cierto brillo cuando Ana Magdalena "da una última mirada de compasión a su propio pasado" en medio de un "remanso de oro bajo el sol de la tarde" y se decide a abandonar la isla para siempre con objeto de regresar a casa arrastrando el saco de huesos de su madre.

Si tuviera yo que contestar a los prologuistas de "En agosto nos vemos", como ellos mismos nos invitan a hacerlo, tan solo les diría: Es mucho más sabio respetar la voluntad de los difuntos porque tan solo ellos ven: "Todo poderoso es don dinero". Abril de 2024


Publicaciones

www.lulu.com/spotlight/alberto-lopez-sanjurjo/

Pépinière de curés, Alejandro Sawa, Lulu Press, Avril 2026

Doña Gertrudis, ALS, Lulu Press, febrero de 2026

L'ami de la mort, traduction de la  nouvelle de Pedro Antonio de Alarcón, Lulu Press, janvier 2026

Symphonie de deux romans, traduction de Sinfonía de dos novelas de Leopoldo Alas, Lulu Press, janvier 2026

Amitié funeste, traduction de Amistad funesta de José  Martí, Lulu Press, septembre 2025

Un alma sencilla, cuento de Gustave FLaubert, Lulu Press, Mayo de 2025

El alma de la casa, cuento de Théophile Gautier, Lulu Press, Enero de 2025

La cafetera, cuento fantástico de Théophile Gautier, Lulu Press, Noviembre de 2024

Enrique Humvol, Tomo III, El naufragio, ALS, Lulu Press, Octubre de 2024

La rébellion, nouvelle de ROMULO GALLEGOS, disponible sur ce site, septembre 2024

Le mariage de Souris, traduction de El casamiento de Laucha de Roberto Payró, Lulu Press, juin 2024

Parmi les orangers, traduction de Entre Naranjos de Vicente Blasco  Ibáñez, Lulu Press, mars 2024

Sonate d'Automne, traduction de Sonata de otoño de Ramón del Valle-Inclán, Lulu Press, Junio 2023

Doña Gertrudis, Tomo II, ALS, Lulu Press, Mayo 2023

Mémoires d'un homme d'action, traduction de Memorias de un hombre de acción, Tomo 1, El aprendiz de conspirador de Pio Baroja, Lulu Press, Mars 2023

La corruptrice et la bonne maîtresse, traduction de La corruptora y la buena maestra de Fernán Caballero (Cecilia Böhl de Faber, Lulu Press, Janvier 2023

Journal amoureux, traduction de Diario de amor de Gertrudis Gomez de Avellaneda, Lulu Press, octobre 2022 

Doña Gertrudis, Tomo I, ALS Editorial Lulu Press, Septiembre de 2022

Pepita Jiménez, traduction du roman de Juan Valera, Lulu Press, juin 2022

Les Hauts Buis, Oeuvre complète, ALS, Editions Lulu Press, juin 2022

Ulises Vergara, ALS, Editions Lulu Press, juin 2022

Roman disponible gratuitement par épisodes sur le site: https://ulises-vergara-bujan.webnode.es

Margarita, récits de jeunesse, ALS, Edtions Lulu Press, Mars 2022

El Chilamate y la Serpiente/Le Chilamaté et le Serpent, ALS, Edición bilingüe, Lulu Press, Febrero de 2022

Enrique Humvol, Tomo II, Las chinas preciosas, ALS, Editorial Lulu, Febrero de 2022

Xiloé la joven estrella/Xiloé le jeune étoile, ALS, Edición bilingüe, Lulu Press, Febrero de 2022

Enrique Humvol, Tomo I, El Estuario, ALS Lulu Press, Enero de 2022

Los Altos Bojes, Tomo II, ALS, Lulu Press, Octubre de 2021

Novela disponible por entregas gratuitas en el sitio: https://ulises-vergara-bujan.webnode.es

Los Altos Bojes, Obra completa, ALS, Editorial Lulu Press, Octubre de 2021

Les Hauts Buis, Tomo I, ALS, Editions Lulu Press, Juillet 2021

Roman disponible gratuitement par épisode sur le site: https://ulises-vergara-bujan.webnode.es

Margarita, Cuentos de juventud, ALS, Editorial Lulu Press, Mayo de 2021

Xiloe la joven estrella - El chilamate y la serpiente, ALS, Editorial UDL, 2021

Xiloé la jeune étoile, ALS, Editions Lulu Press, 2021

Le Chilamaté et le Serpent, ALS, Editions Lulu, 2021

Los Altos Bojes, tomo I, ALS, Editorial UDL, 2020

Novela disponilble por entregas gratuitas en el sitio: https://ulises-vergara-bujan.webnode.es

Publicaciones venideras:

  

Enrique Humvol, tomo IV, 
Viaje a Muelle Huari


El Comodoro


Doña Gertrudis 

tomo IV


Epistolario de Nuestra América


Doña Gertrudis, tomo I


Las soledades de Santa Rosa

Era día de verano. Gertrudis acababa de tender la última cesta de ropa blanca recién lavada. Agotada y sofocada por el calor de las diez, se sentó en un banco de madera con desesperación y hastío que ya difícilmente podía contener. Años hacía que se resistía a tomar esa decisión. 

Miró a lo lejos las encorvadas siluetas de su padre y de tres de sus hermanos en la huerta. De la cocina cuya puerta daba al patio, salían las voces de la criada, de la cocinera y de su madre cuyos chistes y risas le helaban la sangre. Pasó delante de ella arreando un par de bueyes don Pedro y la saludó cortésmente, moviendo levemente el ala del sombrero de paja con el índice. 

En lo alto del cielo, revoloteaban por las techumbres de tejas de las casas del pueblo unas golondrinas que apenas unos meses antes anidaban en África. Se quedó Gertrudis un largo rato siguiendo con los ojos los veloces zigzag de las aves viajeras y se perdió su mirada por la ciudad.

En aquel entonces, era Pozolindo capital de provincia y concentraba todos los atractivos con los que puede soñar una muchacha de su edad: un sinnúmero de tiendas por las que ir de escaparates, espaciosos y animados parques sombreados por donde ir de paseo y grandes plazas rodeadas de galerías cuyas atiborradas terrazas de cafés y restaurantes, heladerías, pastelerías y confiterías estaban siempre llenas. 


Doña Gertrudis, tome I

C'était un jour d'été. Gertrudis venait d'étendre le dernier panier de linge blanc immaculé qu'une légère brise imprégnait de lavande. Epuisée et accablée par la chaleur de dix heures, elle s'assit sur un banc en bois, éprouvant un sentiment de désespérance et de profonde lassitude qu'elle avait de plus en plus de mal à contenir. Cela faisait des années qu'elle se refusait à prendre cette décision. Elle regarda les silhouettes voutées de son père et de trois de ses frères qui se détachaient, au loin, dans le verger. De la cuisine, dont la porte donnait sur la cour, on entendait les voix de la domestique, de la cuisinière et de sa mère dont les plaisanteries et les rires lui glaçaient le sang. Don Pedro, qui faisait avancer deux bœufs attelés, passa devant elle et la salua avec respect, soulevant légèrement de l'index l'aile de son chapeau de paille. Dans le haut du ciel, voltigeaient des hirondelles qui, de temps à autre, venaient, habiles et fugaces, tourbillonner au-dessus des toits de tuiles du village. Qui aurait pu penser que quelques mois plus tôt, elles nichaient encore en Afrique. Gertrudis demeura un long moment à suivre des yeux les agiles zigzags de ces oiseaux voyageurs et son regard se perdit dans les lumières de la ville.

A cette époque, Pozolindo était capitale provinciale et elle concentrait tous les attraits dont peut rêver une jeune fille de son âge : un nombre infini de boutiques et d'échoppes pour faire du lèche-vitrine, de spacieux parcs ombragés et animés pour se promener, se distraire et se détendre et de grandes places entourées de galeries sous lesquelles se trouvaient des terrasses de cafés, des restaurants, des glaciers, des pâtisseries et des confiseries qui jamais ne désemplissaient.

Ultima novela: Enrique Humvol, Tomo III, El naufragio

Alberto López Sanjurjo
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